Fumer rend pauvre
davantage de pauvres, donc davantage d'inquiets, donc davantage de fumeurs,
donc davantage de taxes sur le tabac,
donc davantage de pauvres,
donc davantage de fumeurs,
donc davantage de taxes sur le tabac,
donc davantage de pauvres,
...
Peut-être faut-il briser autrement le cercle vicieux ? Peut-être faut-il admettre que le fumeur pauvre rognera sur des dépenses de nécessité pour satisfaire sa dépendance ? Que cette dépendance doit être soignée plutôt que taxée ?
Que croire résoudre par le porte-monnaie un problème de santé, de société et de culture se rapporte une fois de plus à l'illusion que les hommes agissent avant tout pour leur intérêt pécuniaire ?
Alors que c'est la nicotine qui fait agir le fumeur, pas son libre arbitre ?