Douxième, c'est bien aussi
La fédération handisport française n'a obtenu que la 12ème place aux derniers jeux paralympiques.
C'est tout à son honneur si comme elle l'affirme, c'est parce qu'elle met davantage l'accent sur l'accès au sport de tous les handicapés plutôt qu'aux résultats d'une poignée d'athlètes de haut niveau.
A vrai dire, au-delà du handisport, c'est une question générale pour toutes les fédés sportives, et pour le mouvement sportif dans son ensemble. Car il y a une sorte de tyrannie du résultat sportif dans les compétitions, entretenue par le fait que les subventions gouvernementales vont en priorité aux fédérations adoubées par le Comité International Olympique, autrement celles susceptibles de rapporter le maximum de médailles donc de prestige patriotique via les évènements sportifs médiatisés. Le disciplines non compétitives en savent quelque chose. Allez voir de quoi vit un expert d'aikido...
Qu'une fédération annonce affiche sa préférence pour le sport pour tous plutôt que pour le prestige des médailles est un geste encourageant.