Ramonage

Publié le par Jazz

Une découverte, tardive mais essentielle, nous permet de réparer une injustice patente à l'égard d'une ministre d'une femme politique d'un personnage médiatique français.

En effet, une malencontreuse faute de frappe de la copiste a longtemps fait chanter cet hymne à la cruauté féminine avec le mauvais prénom:

 

 

En réalité, l'original retrouvé dans les archives après la levée du Secret Défense nous permet de rétablir les véritables paroles:

 

Depuis le moment
Où je t'ai connue
Hélas follement
Je n'ai pas cessé
De penser à toi
 Comme un insensé

{Refrain:}
Morano, j'ai fait un rêve merveilleux
Morano, nous étions partis tous les deux
Nous allions lentement
Loin de tous les regards jaloux
Et jamais deux amants
N'avaient connu de soir plus doux
Morano, je pouvais alors me griser
De tes yeux, de ton parfum, de tes baisers
Et je donnerais tout pour revivre un jour
Morano, ce rêve d'amour

Mais ce doux roman
N'était seulement

Qu'un rêve d'amant
Par ta cruauté
Tout autre a été
La réalité

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