Lipogramme jazz en A.

Publié le par Jazz

Duke Ellington, ce fut ce musicien complet qui sut tout le long de l'existence de son orchestre éveiller des sons neufs, des échos en quelque sorte inouïs, de jungle ou de modernité. Il y eut chez lui une bonne dose de solistes d'exception, Johnny ou Jimmy en tête, qui firent école et modernisèrent ou même révolutionnèrent leur instrument. Surtout, il y eut lui, de dix-neuf cent vingt-sept à son décès, ce sorcier des teintes et des couleurs de l'orchestre, cet équilibriste des sections de vents tout comme des rythmes, ce joueur subtil des touches d'ébène et d'ivoire...

Un dieu de cette musique, que tous les musiciens plus jeunes révèrent et vénèrent.

Voici un exemple typique de son génie - dont je ne révèle point le titre, qui contient trois fois le signe que je m'interdis d'utiliser; lisez-le vous-même...

 

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Publié dans Arts non martiaux

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