Demain, fête d'une déesse
Elle avait un swing irrésistible, une voix toujours très juste, un phrasé qui lui permettait aussi bien les balades somptueuses que les "scat" les plus échevelés - comme ce mémorable How High the moon, en 1960, où elle tourbillone avec une joie de vivre communicative, citant quelques autres airs au passage, se jouant du rythme comme des aigus, alors que le pianiste est largué...:
C'était l'archétype des chanteuses de jazz, interprète de Broadway comme de Duke Ellington, des blues comme des duos intimistes avec Joe Pass. C'était ma préférée. Elle. Ella.
Publicité