L'ozone ou la vie
Il semble que d'ici peu la technique va nous faire faire d'un coup un bond d'un siècle. Mais un siècle en arrière... Retour en 1914...
En décidant de remplacer, dans les voitures, un gaz réfrigérant nocif pour le réchauffement climatique par un autre, 335 fois moins nocif...
... mais qui se transforme en un équivalent des gaz de combat en cas de forte température. Du genre de celle qu'atteint une voiture en train de brûler. Si par hasard le conducteur réchappe au choc et à l'incendie, il a toutes les chances de décéder de l'inhalation. Et si ce n'est lui, on aura peut-être quelques pompiers...
Si l'histoire est vraie (et un chimiste du CNRS a l'air de la confirmer), je suppose que les ingénieurs qui ont avalisé le remplacement du gaz ont fait leurs études à Auschwitz, sinon je ne vois pas comment l'étude de risque peut louper un truc aussi gros.
La première chose qui doit venir à l'esprit une fois les avantages démontrés, foi d'ingénieur, c'est quand même: "est-ce que ce nouveau produit peut se comporter dangereusement dans des conditions normales ou anormales mais plausibles?".
Ca avait du bon, l'époque où on roulait vitres ouvertes! Heureusement, les motos n'ont pas (encore...) de clim!