"Renault" est l'anagramme de "raté, nul"
La paranoïa aurait donc frappé chez Renault, où toute l'affaire médiatisée de l'espionnage chinois ne serait au final qu'un bidonnage, peut-être lancé par un jaloux.
Là aussi, l'ultra-sécurité et le risk management font des dégâts, apparemment.
Dans pas mal de grandes entreprises, ce genre de rumeur aurait trouvé l'oreille attentive d'un haut dirigeant, tant la concurrence effrenée obscurcit le jugement.
Le plus inquiétant c'est plutôt qu'il se trouverait des employés pour monter un hoax pareil dans le but de se défaire de quelques collègues. A moins qu'il s'agisse de faire sauter le patron...
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