Le doute profite-t-il encore à l'accusé ?

Publié le par Jazz

Une instruction qui pose problème, des accusateurs qui récusent leurs accusations, une totale absence de preuves matérielles, aucun aveu... A tout le moins, il subsiste des doutes sur la culpabilité de Colonna.
Mais suffisent-ils quand l'accusé est jugé par une cour de juges qui doivent juger si d'autres juges ont fait correctement leur travail de juges?
Et décider si notamment ils ont pu rester à l'abri des pressions politiques, à propos de la mort d'un homme politique, quand Premier des Hommes Politiques a désigné l'accusé comme coupable ?
L'imbrication du judiciaire et du politique est sans doute bien trop étroite dans cette affaire pour que la justice ait pu être dite sereinement.

D'ailleurs, l'imbrication en question n'est pas forcément limité à cette affaire à en croire le livre-charge du vice-président du tribunal de grande instance de Paris Serge Portelli, "Juger".

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